"J'ai écrit la Grande Désillusion juste après avoir quitté la Banque Mondiale, dont j'ai été le premier vice-président et l'économiste en chef de 1997 à 2000. Ce livre retraçait l'essentiel de ce que j'avais vu à la banque mondiale et à la maison blanche, où j'ai servi de 1993 à 1997 en tant que membre puis président du council of economic advisers du president William Jefferson Clinton. Ce fut une période tumultueuse. La crise financière asiatique de 1997-1998 précipita dans des récessions et des dépressions sans précédent certains des pays en développement les plus brillants.
En ex-union sovietique, la transition du communisme au marché, censée inaugurer une ère de prospérité inédite, provoqua en fait une terrible chute - jusqu'à 70% - des revenus et des niveaux de vie.
Marqué par une concurrence acharnée, une immense incertitude et une forte instabilité, le monde n'est pas un lieu facile même dans les meilleures circonstances, et les pays en developpement n'ont pas toujours fait leur possible pour promouvoir leur bien être.
Mais j'ai acquis la conviction que les pays industriels avancés, à travers des organisations internationales comme le Fonds monétaire international (FMI), l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et la banque mondiale, non seulement ne faisaient pas tout ce qu'ils pouvaient pour aider ces pays, mais leur rendaient parfois la vie encore plus difficile."
Je vote Paul BIYA parceque c'est le bon choix, en face il n'y a personne, en face c'est maïs.
Je vote BIYA parceque il est bien qu'il finisse ce qu'il a commencé. Il a une manière toute particulière d'être, il fait Homme d'Etat, il respire suffisance et inspire respect. BIYA est à l'image du Cameroun et des Camerounais.
Je vote BIYA parceque en face ca n'est que bruits, gesticulations, clanisme, affairisme, opportunisme, bref le grand vide.
Je vote BIYA parceque nous avons appris des autres, nous avons compris que le monde est entrain de basculer, que le monde est devenu dangereux, que le loup peut frapper, tuer, dépouiller partout et à tout moment.
Je vote BIYA parceque le Cameroun est un pays difficile et fragile, parcequ'il est probablement le seul à cerner, comprendre la complexité de l'équation Cameroun.
C'est le titre d'un excellentissime ouvrage écrit par Joseph E. STIGLITZ, éminent économiste, prix nobel en 2001, ancien vice président de la banque mondiale qui nous décrit le capitalisme américain de l'intérieur tel qu'il l'a vécu, tel qu'il l'est et tel qu'il le voit demain.
Ce qu'il dit est énorme et instructif sur comment va le monde, ceux qui tiennent les rênes et tirent les ficelles du pouvoir.
On supputait qu'il se passait des choses pas saines, Stiglitz, ancien patron du Collège des conseillers économiques (CEA - Council of Economic Advisers) sous Bill CLINTON nous fait vivre de l'intérieur les intrigues et les machinations du pouvoir.
Un ouvrage excellent à offrir comme cadeau d'anniversaire.
Faut jamais desespérer de l'humain. Faudrait juste faire usage de ses meninges et travailler autant que le fait la propagande pour apporter les lumières aux âmes asservies à la pensée et la doctrine oligarchique qui tient la quasi totalité des médias et auprès desquels beaucoup s'abreuvent.
Profiter de la pluie pour faire ses besoins dans la nature c'est un adage bien connu des africains.
Le "printemps arabe" a servi de prétexte à l'oligarchie empêtrée dans une crise sans précédent pour initier le grand brigandage, la casse du millénaire. Nous y sommes. Voici venu le temps des guerres.
Le ver est dans le fruit. Lorsque la vie cesse d'être sacrée, lorsque la bête tient les rênes, vient le temps des turbulences.
Nous y sommes en plein.
Cette video de WESLEY Clark (ex commandant suprême des forces militaires de l'OTAN) en est une édification.
Qu’il gagne ou perde en 2012, ca sera son problème et celui de son club de supporters américains, plus du tout le mien et probablement du milliard d’africains qui ont pensé que l’irruption surprise à la tête de la première puissance du monde de ce frère de sang ferait que les Etats voyous occidentaux se comporteraient avec un peu plus de décence, moins de brutalité et de cynisme en Afrique.
Quand dans vos veines coule du sang africain, quand on a fait de brillantes études de droit, et quand le miracle se produit et fait qu’on soit en capacité d’agir, on ne peut assister en spectateur, pire être coassocié de cette suprême foutaise innommable, cet insulte au bon sens, à la raison que l’on inflige en plein 21ème siècle à la pauvre Côte d’Ivoire, l’on ne peut se rendre complice de ce mépris insolent de la souveraineté d’un Etat sous de prétextes bidons. Lorsque l’on est africain et en capacité d’agir, on ne l’accepte pas, on tempère les ardeurs des faucons va-t-en-guerre et siffle la fin du bal des vautours.
C’est incroyable que sur le dossier Ivoirien Obama fasse du Bushpuissance 500, c’est-à-dire pire. L’Amérique sous Bush s’était toujours publiquement gardée de donner l’impression d’inspirer, de coproduire le voyoutisme de l'Etat Français en Côte d’Ivoire. On lui fait aujourd’hui tenir un rôle de caniche de la politique françafricaine qui si ça se confirme dans les jours prochains va gravement nuire au prestige les USA s’étaient construits auprès des élites francophones d’Afrique. Le pire c’est que tout ceci se passe lorsque l’un des nôtres est à ce qu’il semblerait PRESIDENT des Etats-Unis d‘Amérique.
Suis estomaqué par la position de l’administration de monsieur OBAMA. Vivement que le bon sens leur revienne. Si rien n'y change, et bien, franchement, qu’en 2012, monsieur Obama perde ou gagne la présidentielle, ca me sera égal, je ne m’en rendrai même pas du tout compte. Et dire qu'en 2008 je m’étais fait faire des portraits de l’actuel président américain et m‘étais offert un jour de congé question de ne pas louper une seule seconde de cette journée historique qui fît de lui le premier président noir des USA ?
Bref, please Michèle, parle à ton mari avant qu’il ne commette l‘irréparable.
C’est à croire que la raison, le bon sens sont sortis de ce monde.
Gbagbo n’est certainement pas un saint homme, heureusement, il ne fait probablement pas l’unanimité en Cote d’ivoire, quoi de plus normal; pour moi qui suis l’actualité ivoirienne au jour le jour depuis plus de 8 ans, il est bon de souligner que je ne connais aucun pays au monde où les choses, le jeu démocratique soit organisé comme ca l’est en Cote d’ivoire :
- Organisation des élections confiées à une structure pseudo indépendante dirigée par l’opposition - Equilibre parfait de temps de parole et de campagne entre le président et le plus minuscule des 13 autres candidats lors du premier tour - Vote massif, libre, juste, apaisé dans la partie du pays sous contrôle gouvernemental
Comment peut-on au vu de tout ce qui précède penser une seule micro-seconde qu’un chef d’Etat qui pousse aussi loin le jeu de la transparence soit fourbe, dictateur ? Ceux qui arrivent à débiter de telles inepties font preuve de mauvaise foi et sont les plus à craindre.
Depuis 8 ans que je scrute au quotidien les faits politiques ivoiriens, suis impressionné par la façon le président Gbagbo se comporte vis-à-vis de son opposition. Sous d’autres cieux il y’a belle lurette que la force brute du pouvoir aurait conduit la bande de marionnettes qui fait office d’opposants à choisir entre la discipline, l’exil ou le silence outre tombe.
On ne le dit pas assez, depuis son election en 2000, Gbagbo a eu à faire face à une dizaine de coups de force meutriers. C’est pratiquement devenu un jeu d’une grosse banalité pour certains de fourbir, construire et dérouler des plans attentatoires à la vie du président ivoirien. Pour mieux se faire comprendre, depuis 10 ans, un petit groupe de leaders politiques ivoiriens complotent à assassiner le président Gbagbo et ce en toute candeur et tranquillité de façon quasi récurrente.
Le parallélisme des formes aurait voulu que Laurent Gbagbo leur retourne la « politesse ». Il en a les moyens humains, financiers, logistiques. Faut être exceptionnel pour ne pas faire usage de son droit de réplique. Soyons clair, moi à sa place, face à une bande de multirécidivistes, c’eût été la loi de talion appliquée dans sa stricte brutalité en prenant un grand soin à ce que nul commanditaire n’y échappe.
Il est inadmissible que parce que vous faites preuve d’humanisme, de compassion, de tolérance, que des individus avec qui vous êtes en compétition politique, délaissent ce terrain et nourrissent des plans pour attenter à votre vie. Ca est une attitude incompréhensible, criminelle, diabolique. C’est des logiques à proscrire, à endiguer, à éradiquer.
Il est sain que face à de tels sinistres individus, qu’une riposte lourde s’abatte sur eux de telle sorte que s’ils arrivaient à certains de passer au travers, qu’ils en tirent la leçon de ce que le jeu démocratique doit rimer avec respect de l’autre, de la vie d’autrui, que la violence n’a pas à s’y inviter.
Le malheur de Gbagbo c’est finalement d’être en avance sur le temps politique, de pratiquer la politique en Cote d’ivoire comme on le ferait dans les meilleures démocraties du nord de l’Europe, et d’avoir en face des chefs de clans.
Il est acquis et les preuves abondent (cas de la vallée du Bandama) qu’il y’a eu à échelle industrielle, bourrage des urnes, violences sur électeurs, tripatouillages des résultats dans les zones sous contrôle des forces armées de Monsieur Ouattara.
Qu’on me dise please dans quel pays au monde a-t-on vu le pouvoir en place se dépenser à contrer les velléités de fraude de l’opposition ? Dans quel pays au monde voit-on des foutaises pareilles ? Si dans l’opposition ils font preuve d’autant d’imaginations à vouloir fausser le résultat des urnes, qu’en sera-t-il lorsqu’une fois élus ils auront entre leurs mains les rênes du pouvoir ? S’ils fraudent outrageusement alors qu’ils sont encore dans l’opposition qu’en sera-t-il lorsqu’ils seront au pouvoir ? Présidence dynastique assurée !!!
Ma posture pour ce qui est de la Cote d’ivoire est connue : Cette opposition en l’état, dans un environnement aussi ouvert comme beaucoup en rêverait en Afrique, ne mérite pas d’accéder au pouvoir. Elle se doit de se renouveler, de passer par la case rééducation.
Pour ce qui est de l’imbroglio postélectoral, les dés étaient d’avance pipés. Fallait pas être sorti de Harvard pour s’en apercevoir. La faute à tous les acteurs politiques ivoiriens : Le président Gbagbo (dans une certaine mésure) pour sa trop grande culture démocratique, son état d’esprit « bon père » de famille, qui ont fait qu’il n’ait pas haussé ferme le ton au bon moment pour dire aux tocards de l’ONU « STOP on va droit au mur avec ce scénario à la con vous me présentez : confier l’organisation des élections à une structure partisane dans un pays coupé en deux ».
Second coupable, celui sur qui pèse la plus lourde responsabilité : l’opposition ivoirienne. Probablement l’une des plus choyées au monde, et qui par immaturité empreint de woula-woula je-m-enfoutiste a plombé la bonne marche du processus électoral parce que assurée d’une immunité dans la bêtise. Elle ne s’en est pas privée : séquestrant et forçant manu-militari le président de la CEI à délivrer de faux résultats hors délai que l’ONU, les USA, la France vont s’empresser d’endosser et dérouler la grosse artillerie de propagande attrape-couillons. Une vraie histoire de fous. On croirait rêver tellement c’est grossier, mal ficelé, cavalier. A se demander si leur petit déjeuner n’est pas fait de substances hallucinogènes.
Vous avez peut-être remarqué que je n’ai pas cité une seule fois le vocable « communauté internationale » qui pour moi ne veut strictement rien dire, si ça n’est être synonyme de « foutaise ». J’ai des urticaires lorsque j’entends des gens accorder de l’importance à ce conglomérats de l’impuissance, de l’incompétence, à cette jolie bande de fonctionnaires brouillons, farfelus - ayons un mot gentil à leur égard… - imbéciles.
Nous nous essayerons à faire en sorte que leur sphère de nuisance se limite à leur cellule familiale. Suffirait de le vouloir. Communauté internationale, ne l’oublions pas, ca n’est que du vent.
Quel culot et quel bonheur il nous a offert le brave fils de Mama de bouder la mascarade d’une commémoration festive des 50 ans de la colonisation ce 14 juillet à Paris devant des millions de téléspectateurs qui pour certains n’y comprenaient pas que l’on fasse parader le drapeau ivoirien en l’absence d’aucun officiel de ce pays.
Quelle histoire ? Quelle baffe télévisée sublime à la françafrique nous a offert le chef de l’Etat ivoirien. Un geste de courage et de défiance énorme qui restera gravé dans les annales. Yes Gbagbo, tu es garçon.
Jadis fils aîné de la françafrique, le coup porté à l’édifice par la Côte d’ivoire du président Gbagbo est absolument énorme et annonciateur d’évènements majeurs.
C’est la preuve par mille que ce brave Gbagbo joue sa partition comme s’il connaissait de quoi demain sera fait. 10 ans de confrontations, d’affrontements visibles, souterrains, sournois mais féroces et meurtriers de part et d’autres auront forgé et transformé l’homme Gbagbo, lui ont fait gagner en sagesse, en bravoure, en lucidité, en tactiques politiciennes et d’une certaine façon en invincibilité.
Rompre avec 50 ans de pratiques françafricaines criminelles n’est pas une mince affaire. Gbagbo l’a osé et le gère depuis maintenant 10 ans avec art et raffinement. Il aura réussi à dompter et dominer tous ses adversaires sur leurs propres terrains.
Face à lui on voit et sent bien que l’ambassadeur de France en Côte d’ivoire n’est qu’un ambassadeur, que Bernard Kouchner, Joyandet (l’ex ministre) n’ont plus l’aura, la densité de frayeur que recelaient leurs fonctions. Ils sont petits et on le leur rappelle à l'occasion sans gène aucune lorsqu’ils leur arrivent de vouloir jouer aux durs.
Gbagbo impose, dégage une telle densité, une telle maîtrise du calendrier et des initiatives que l’on se dit que même s’il lui arrivait demain de ne pas atteindre ses objectifs ultimes, il aura malgré tout eu le mérite de tenir pendant près de 10 ans, ce qui face à la puissance de nuisance de l’hydre françafricaine est un véritable exploit, qui en prépare d’autres heureusement.
Gbagbo, Yes, tu es garçon. Qu'est ce que tu bois mon frère ?
Tout les oppose dans le style, la classe, l’éloquence, la probité, la morale, la culture, l’action, l’intelligence, bref ils ne sont « comparables » que pour mettre en lumière le fossé abyssal de leurs différences.
Ca été une bien mauvaise inspiration de la part des communicants de l’un, d’avoir cherché à faire des rapprochements entre les actes de l’un et ceux de l’autre, question de faire ressortir l’improbable supériorité du petit, et par ricochet donner à incruster dans le subconscient des électeurs français que si l’autre est admiré, adulé de par le monde, lui aussi le petit mériterait de l’être. Peine perdue.
Entre Sarko et l’autre (pour ne pas le nommer) il n’y a pas match, ils sont différents comme le jour l’est de la nuit, comme le mal l'est du bien pour bien marquer la chose.
Et de trois serait-on tenté de claironner !!!
Pendant que les politiciens de métier d’ici, cadenassés dans un mélange de genres hallucinants, empêtrés dans des bisbilles incroyablissimes, abracadabrantesques, périlleuses pour l’Etat de droit, pendant que les politiciens d’ici tenus en laisse par leurs donneurs d’ordre du monde des affaires font du dilatoire pour mieux refuser de s’attaquer aux problèmes de fond que pose la finance mondiale, l’autre, sans tambours ni trompettes, livre et remporte sa troisième grande bataille historique, celle de la réforme du système financier US. Les deux précédentes étant bien entendu le sauvetage des banques lors de la crise des subprimes, le vote de la réforme du système de santé.
Bref, les mots m’en manquent. L’actuel président US a cessé d’être un homme comme nous autres, ça serait lui faire énorme offense que de le comparer aux petits politiciens quasi mafieux de la vielle Europe. Je m’en abstiendrai dorénavant.
OBAMA n’est simplement pas comparable. Tellement il est dopé, bourré de talents, de génie comme on en trouve chez les humains qu’une fois tous les millénaires.
Soit-dit en passant, je ne suis pas économiste, ce qui ne devrait et ne pourrait suffire à me délester de mon droit/devoir à disposer d’une opinion de bon sens.
Ma réponse à la question est connue : C’est OUI, un million de fois OUI, il est plus que urgent que le franc CFA, cette monnaie qu’ont en partage une vingtaine de pays Africains s’émancipe de la tutelle plus que cinquantenaire de l’ex FF aujourd’hui fondu dans l’Euro.
Si l’arrimage du FCFA au FF servait les intérêts des Etats africains ça se saurait, et mieux cet « avantage » n’aurait jamais existé. Il ne faut pas avoir BAC+50 pour donc comprendre que les accords établissant le franc CFA comme tous les autres n’avaient pour seules finalités que de rendre service à ceux qui l’ont pensé, rédigé et donner à signer à de jeunes chefs d’Etat judicieusement choisis et installés.
Le franc CFA par essence est donc une monnaie au service de la mère patrie, la France.
Si on tourne autour du pot, si on utilise les mêmes précautions oratoires que les politiciens on finit par ne plus être audible. Disons donc les choses telles qu’elles le sont, de préférence de la façon la plus compréhensible et dépouillée de contorsions qui soit.
Cela dit, lorsqu’il est apparu au début des années 90 que cette monnaie tropicale coûtait plus qu’elle n’en rapportait au trésor français, les autorités de ce pays se sont très vite pressées d’infliger à la zone CFA l’une des pires tribulations qu’elle ait eu à endurer : Une dévaluation calamiteuse à la hache, longtemps connue d’avance (un non sens absolu), gérée avec un amateurisme déconcertant. Pas besoin de chercher le délit d’initiés lorsque plus de 100 000 000 de personnes sont au courant de ce qui sera annoncé dans 3 mois. Toutes choses qui auront saigné à os la zone CFA et nourrit l’une des pires périodes de récession qu’elle ait connue.
La donne a aujourd’hui beaucoup changé. L’Europe n’est plus ce qu’elle était, la France encore moins. Les Etats ayant en partage le franc CFA ont beaucoup grandi, acquis de la maturité. Il est aujourd’hui temps pour eux de voler de leurs propres ailes quitte à se bruler. Ca fait partie du processus normal, nécessaire et indispensable de l’apprentissage.
Le « petit » GHANA a sa monnaie et n’a rien à envier à tous ses voisins. Qu’est-ce donc qui pourrait justifier qu’en plein 21è siècle des lumières africaines, qu’une bande d’adultes dotés de tous leurs moyens physiques, intellectuels se fassent mettre des couches, se laissent tenir par la main pour traverser des chemins dégagés, se fassent nourrir au biberon à la queue leu leu et ce à leurs propres frais, alors qu’ils méritent mieux, pourrait s’offrir tout ce dont ils voudraient à condition de congédier cet intru malicieux qui aura réussi l’exploit de mettre dans leurs têtes de barbus qu’il est préférable qu’un bébé reste un bébé, ne grandisse jamais, « ne rentre pas suffisamment dans le monde, dans l’histoire » (sic), n’accomplisse son chemin d’apprentissage.
De grâce, WADE, GBAGBO, COMPAORE, TOURE, ALI, PAUL, DENIS, OBIANG et tous les autres, please coupez ce cordon ombilical. N’en n’ayez pas peur. Il n’y a rien et rien ne se passera.