samedi 1 octobre 2011

Hollande, Un piège à cons


Ca doit amuser beaucoup d'apprendre que l'un des instruments au service du casting politique annonce François Hollande en tête des sondages pour les primaires du PS.

C'est tellement gros et merdique cette fabrique que par respect pour l'intelligence des citoyens, il serait bien que les metteurs en scène ajustent le tir et nous trouvent rapidement un candidat de substitution.

Hollande, c'est l'archétype de ce que qu'on pourrait appeler le "petit con" de la politique : aucune épaisseur, un discours sous forme de monologue deprimant, tout est "faux" avec lui y compris les apparences.

Le seul service qu'il pourrait rendre aux citoyens c'est celui de leur ouvrir davantage les yeux sur la comédie politique, l'illusion de combats ideologiques et les valeurs que l'on disait opposés gauche et droite.

Hollande, c'est du Mitterrand (version côté obscur) sans la profondeur, la naturelle séduction, l'ingéniosité, l'autorité.

Y'a des moments où il faut savoir dire stop avant que le silence ne soit interpreté pour de l'adhésion.

Par contre, je sens que les temps seront durs pour ceux-là qui ont pour métier de jouer à la "main invisible" de Dieu, qui ont pour métier de fabriquer des épisodes de la vie et nous les faire passer pour le hasard naturel qui rythme la vie de toute société.

Les humains sont de plus en plus intelligents et avec le développement des nouveaux moyens de communication, d'échanges, on sent se construire, s'installer une nouvelle "éducation" dont les résultats se feront ressentir au fur et à mésure dans la société pour une transformation en profondeur.

Ce mouvement diffus et franchisé est en marche, il est porteur d'espoir. Il travaillera à l'échec de l'intronisation d'un homme faible/docile (Francois Hollande) via le conglomérat des fabriques d'opinion.

OBAMA, c'est encore le nom de qui ?


Pour moi c'est comme si ce nom n'avait jamais existé.

C'est dire le fossé historique, abyssal, la cassure irrémédiablement définitive qui s'est opérée entre ce grand prestigitateur de la politique et les milliards d'individus dans le monde qui se sont laissés embobinés par cet homme de verbe que d'aucuns dans l'ignorance se sont empressés de prendre pour un "messie".

Obama nous a eu, sauf que ça a eu le mérite de nous ouvrir les yeux sur le grand jeu de la politique, des médias et de certains milieux d'affaires prédateurs.

Maintenant, on se connait, pour beaucoup, tout est clair, tout se tient. Gauche, droite, grands médias, sport, business, journalistes, agences de presse, publicité, ONG, tribunaux, syndicats, extrême gauche, extrême droite, senat, assemblée nationale... du grand spectacle, de la super production à grande échelle avec un impérieux impératif de renouveler les comédiens, construire des épisodes à suspense, faire et defaire les décors pour pas que le public s'ennuie et reclame l'addition.

Grâce à OBAMA (malgré lui), nous avons enfin compris le jeu, la toile de fond qui rythme l'humanité.

Les metteurs en scène feraient mieux de changer très rapidement de marionette avant que ça ne saute aux yeux d'un trop grande nombre de ce que cet homme fébrile qu'on présente comme président des USA ne l'est absolument pas du tout, n'en a absolument pas du tout le moindre des pouvoirs.

mercredi 7 septembre 2011

Voilà qui est dit !


"J'ai écrit la Grande Désillusion juste après avoir quitté la Banque Mondiale, dont j'ai été le premier vice-président et l'économiste en chef de 1997 à 2000. Ce livre retraçait l'essentiel de ce que j'avais vu à la banque mondiale et à la maison blanche, où j'ai servi de 1993 à 1997 en tant que membre puis président du council of economic advisers du president William Jefferson Clinton. Ce fut une période tumultueuse. La crise financière asiatique de 1997-1998 précipita dans des récessions et des dépressions sans précédent certains des pays en développement les plus brillants.
En ex-union sovietique, la transition du communisme au marché, censée inaugurer une ère de prospérité inédite, provoqua en fait une terrible chute - jusqu'à 70% - des revenus et des niveaux de vie.
Marqué par une concurrence acharnée, une immense incertitude et une forte instabilité, le monde n'est pas un lieu facile même dans les meilleures circonstances, et les pays en developpement n'ont pas toujours fait leur possible pour promouvoir leur bien être.
Mais j'ai acquis la conviction que les pays industriels avancés, à travers des organisations internationales comme le Fonds monétaire international (FMI), l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et la banque mondiale, non seulement ne faisaient pas tout ce qu'ils pouvaient pour aider ces pays, mais leur rendaient parfois la vie encore plus difficile."
          Joseph E. STIGLITZ
Prix nobel d'économie
in "Un autre monde est possible" (preface)

Le gang des flibustiers

 
 

  
 
...
 Faux et usage de faux
Abus de confiance
Association de malfaiteurs
Subornation de temoin
Vol avec éffraction
Vol en bande organisée
Incitation à la haine raciale
Crimes économiques
Crimes de guerre, génocide
Organisation et direction d'un mouvement insurrectionnel
Levée illégale de troupes
Persécution, extermination, assassinat
Crimes avec tortures et actes de barbarie
Enlèvement et séquestration en bande organisée suivi de mort
Extorsion de fonds en bande organisée

...

Pourquoi je vote BIYA


Je vote Paul BIYA parceque c'est le bon choix, en face il n'y a personne, en face c'est maïs.

Je vote BIYA parceque il est bien qu'il finisse ce qu'il a commencé. Il a une manière toute particulière d'être, il fait Homme d'Etat, il respire suffisance et inspire respect. BIYA est à l'image du Cameroun et des Camerounais.

Je vote BIYA parceque en face ca n'est que bruits, gesticulations, clanisme, affairisme, opportunisme, bref le grand vide.

Je vote BIYA parceque nous avons appris des autres, nous avons compris que le monde est entrain de basculer, que le monde est devenu dangereux, que le loup peut frapper, tuer, dépouiller partout et à tout moment.

Je vote BIYA parceque le Cameroun est un pays difficile et fragile, parcequ'il est probablement le seul à cerner, comprendre la complexité de l'équation Cameroun.

Votons, plebiscitons Paul BIYA.

mercredi 31 août 2011

Le triomphe de la cupidité


C'est le titre d'un excellentissime ouvrage écrit par Joseph E. STIGLITZ, éminent économiste, prix nobel en 2001, ancien vice président de la banque mondiale qui nous décrit le capitalisme américain de l'intérieur tel qu'il l'a vécu, tel qu'il l'est et tel qu'il le voit demain.

Ce qu'il dit est énorme et instructif sur comment va le monde, ceux qui tiennent les rênes et tirent les ficelles du pouvoir.

On supputait qu'il se passait des choses pas saines, Stiglitz, ancien patron du Collège des conseillers économiques (CEA - Council of Economic Advisers) sous Bill CLINTON nous fait vivre de l'intérieur les intrigues et les machinations du pouvoir.

Un ouvrage excellent à offrir comme cadeau d'anniversaire.

Courrez le lire, vous en sortirez changé.

Je compte en acheter une vingtaine pour les distribuer à des proches, amis et enseignants.

dimanche 28 août 2011

4è guerre modiale : Nous y sommes


L'information est thérapeutique.

Faut jamais desespérer de l'humain. Faudrait juste faire usage de ses meninges et travailler autant que le fait la propagande pour apporter les lumières aux âmes asservies à la pensée et la doctrine oligarchique qui tient la quasi totalité des médias et auprès desquels beaucoup s'abreuvent.

Profiter de la pluie pour faire ses besoins dans la nature c'est un adage bien connu des africains.

Le "printemps arabe" a servi de prétexte à l'oligarchie empêtrée dans une crise sans précédent pour initier le grand brigandage, la casse du millénaire. Nous y sommes. Voici venu le temps des guerres.

Le ver est dans le fruit. Lorsque la vie cesse d'être sacrée, lorsque la bête tient les rênes, vient le temps des turbulences.

Nous y sommes en plein.

Cette video de WESLEY Clark (ex commandant suprême des forces militaires de l'OTAN) en est une édification.


samedi 25 décembre 2010

Obama candidat en 2012 ? BOF !!!

Qu’il gagne ou perde en 2012, ca sera son problème et celui de son club de supporters américains, plus du tout le mien et probablement du milliard d’africains qui ont pensé que l’irruption surprise à la tête de la première puissance du monde de ce frère de sang ferait que les Etats voyous occidentaux se comporteraient avec un peu plus de décence, moins de brutalité et de cynisme en Afrique.

Quand dans vos veines coule du sang africain, quand on a fait de brillantes études de droit, et quand le miracle se produit et fait qu’on soit en capacité d’agir, on ne peut assister en spectateur, pire être coassocié de cette suprême foutaise innommable, cet insulte au bon sens, à la raison que l’on inflige en plein 21ème siècle à la pauvre Côte d’Ivoire, l’on ne peut se rendre complice de ce mépris insolent de la souveraineté d’un Etat sous de prétextes bidons. Lorsque l’on est africain et en capacité d’agir, on ne l’accepte pas, on tempère les ardeurs des faucons va-t-en-guerre et siffle la fin du bal des vautours.

C’est incroyable que sur le dossier Ivoirien Obama fasse du Bush puissance 500, c’est-à-dire pire. L’Amérique sous Bush s’était toujours publiquement gardée de donner l’impression d’inspirer, de coproduire le voyoutisme de l'Etat Français en Côte d’Ivoire. On lui fait aujourd’hui tenir un rôle de caniche de la politique françafricaine qui si ça se confirme dans les jours prochains va gravement nuire au prestige les USA s’étaient construits auprès des élites francophones d’Afrique. Le pire c’est que tout ceci se passe lorsque l’un des nôtres est à ce qu’il semblerait PRESIDENT des Etats-Unis d‘Amérique.

Suis estomaqué par la position de l’administration de monsieur OBAMA. Vivement que le bon sens leur revienne. Si rien n'y change, et bien, franchement, qu’en 2012, monsieur Obama perde ou gagne la présidentielle, ca me sera égal, je ne m’en rendrai même pas du tout compte. Et dire qu'en 2008 je m’étais fait faire des portraits de l’actuel président américain et m‘étais offert un jour de congé question de ne pas louper une seule seconde de cette journée historique qui fît de lui le premier président noir des USA ?

Bref, please Michèle, parle à ton mari avant qu’il ne commette l‘irréparable.

mercredi 22 décembre 2010

Seigneur, ils sont devenus fous

C’est à croire que la raison, le bon sens sont sortis de ce monde.

Gbagbo n’est certainement pas un saint homme, heureusement, il ne fait probablement pas l’unanimité en Cote d’ivoire, quoi de plus normal; pour moi qui suis l’actualité ivoirienne au jour le jour depuis plus de 8 ans, il est bon de souligner que je ne connais aucun pays au monde où les choses, le jeu démocratique soit organisé comme ca l’est en Cote d’ivoire :

- Organisation des élections confiées à une structure pseudo indépendante dirigée par l’opposition
- Equilibre parfait de temps de parole et de campagne entre le président et le plus minuscule des 13 autres candidats lors du premier tour
- Vote massif, libre, juste, apaisé dans la partie du pays sous contrôle gouvernemental

Comment peut-on au vu de tout ce qui précède penser une seule micro-seconde qu’un chef d’Etat qui pousse aussi loin le jeu de la transparence soit fourbe, dictateur ? Ceux qui arrivent à débiter de telles inepties font preuve de mauvaise foi et sont les plus à craindre.

Depuis 8 ans que je scrute au quotidien les faits politiques ivoiriens, suis impressionné par la façon le président Gbagbo se comporte vis-à-vis de son opposition. Sous d’autres cieux il y’a belle lurette que la force brute du pouvoir aurait conduit la bande de marionnettes qui fait office d’opposants à choisir entre la discipline, l’exil ou le silence outre tombe.

On ne le dit pas assez, depuis son election en 2000, Gbagbo a eu à faire face à une dizaine de coups de force meutriers. C’est pratiquement devenu un jeu d’une grosse banalité pour certains de fourbir, construire et dérouler des plans attentatoires à la vie du président ivoirien. Pour mieux se faire comprendre, depuis 10 ans, un petit groupe de leaders politiques ivoiriens complotent à assassiner le président Gbagbo et ce en toute candeur et tranquillité de façon quasi récurrente.

Le parallélisme des formes aurait voulu que Laurent Gbagbo leur retourne la « politesse ». Il en a les moyens humains, financiers, logistiques. Faut être exceptionnel pour ne pas faire usage de son droit de réplique. Soyons clair, moi à sa place, face à une bande de multirécidivistes, c’eût été la loi de talion appliquée dans sa stricte brutalité en prenant un grand soin à ce que nul commanditaire n’y échappe.

Il est inadmissible que parce que vous faites preuve d’humanisme, de compassion, de tolérance, que des individus avec qui vous êtes en compétition politique, délaissent ce terrain et nourrissent des plans pour attenter à votre vie. Ca est une attitude incompréhensible, criminelle, diabolique. C’est des logiques à proscrire, à endiguer, à éradiquer.

Il est sain que face à de tels sinistres individus, qu’une riposte lourde s’abatte sur eux de telle sorte que s’ils arrivaient à certains de passer au travers, qu’ils en tirent la leçon de ce que le jeu démocratique doit rimer avec respect de l’autre, de la vie d’autrui, que la violence n’a pas à s’y inviter.

Le malheur de Gbagbo c’est finalement d’être en avance sur le temps politique, de pratiquer la politique en Cote d’ivoire comme on le ferait dans les meilleures démocraties du nord de l’Europe, et d’avoir en face des chefs de clans.

Il est acquis et les preuves abondent (cas de la vallée du Bandama) qu’il y’a eu à échelle industrielle, bourrage des urnes, violences sur électeurs, tripatouillages des résultats dans les zones sous contrôle des forces armées de Monsieur Ouattara.

Qu’on me dise please dans quel pays au monde a-t-on vu le pouvoir en place se dépenser à contrer les velléités de fraude de l’opposition ? Dans quel pays au monde voit-on des foutaises pareilles ? Si dans l’opposition ils font preuve d’autant d’imaginations à vouloir fausser le résultat des urnes, qu’en sera-t-il lorsqu’une fois élus ils auront entre leurs mains les rênes du pouvoir ? S’ils fraudent outrageusement alors qu’ils sont encore dans l’opposition qu’en sera-t-il lorsqu’ils seront au pouvoir ? Présidence dynastique assurée !!!

Ma posture pour ce qui est de la Cote d’ivoire est connue : Cette opposition en l’état, dans un environnement aussi ouvert comme beaucoup en rêverait en Afrique, ne mérite pas d’accéder au pouvoir. Elle se doit de se renouveler, de passer par la case rééducation.

Pour ce qui est de l’imbroglio postélectoral, les dés étaient d’avance pipés. Fallait pas être sorti de Harvard pour s’en apercevoir. La faute à tous les acteurs politiques ivoiriens : Le président Gbagbo (dans une certaine mésure) pour sa trop grande culture démocratique, son état d’esprit « bon père » de famille, qui ont fait qu’il n’ait pas haussé ferme le ton au bon moment pour dire aux tocards de l’ONU « STOP on va droit au mur avec ce scénario à la con vous me présentez : confier l’organisation des élections à une structure partisane dans un pays coupé en deux ».

Second coupable, celui sur qui pèse la plus lourde responsabilité : l’opposition ivoirienne. Probablement l’une des plus choyées au monde, et qui par immaturité empreint de woula-woula je-m-enfoutiste a plombé la bonne marche du processus électoral parce que assurée d’une immunité dans la bêtise. Elle ne s’en est pas privée : séquestrant et forçant manu-militari le président de la CEI à délivrer de faux résultats hors délai que l’ONU, les USA, la France vont s’empresser d’endosser et dérouler la grosse artillerie de propagande attrape-couillons. Une vraie histoire de fous. On croirait rêver tellement c’est grossier, mal ficelé, cavalier. A se demander si leur petit déjeuner n’est pas fait de substances hallucinogènes.

Vous avez peut-être remarqué que je n’ai pas cité une seule fois le vocable « communauté internationale » qui pour moi ne veut strictement rien dire, si ça n’est être synonyme de « foutaise ». J’ai des urticaires lorsque j’entends des gens accorder de l’importance à ce conglomérats de l’impuissance, de l’incompétence, à cette jolie bande de fonctionnaires brouillons, farfelus - ayons un mot gentil à leur égard… - imbéciles.

Nous nous essayerons à faire en sorte que leur sphère de nuisance se limite à leur cellule familiale. Suffirait de le vouloir. Communauté internationale, ne l’oublions pas, ca n’est que du vent.


vendredi 16 juillet 2010

YES Gbagbo, tu es garçon !

Quel culot et quel bonheur il nous a offert le brave fils de Mama de bouder la mascarade d’une commémoration festive des 50 ans de la colonisation ce 14 juillet à Paris devant des millions de téléspectateurs qui pour certains n’y comprenaient pas que l’on fasse parader le drapeau ivoirien en l’absence d’aucun officiel de ce pays.

Quelle histoire ? Quelle baffe télévisée sublime à la françafrique nous a offert le chef de l’Etat ivoirien. Un geste de courage et de défiance énorme qui restera gravé dans les annales. Yes Gbagbo, tu es garçon.

Jadis fils aîné de la françafrique, le coup porté à l’édifice par la Côte d’ivoire du président Gbagbo est absolument énorme et annonciateur d’évènements majeurs.

C’est la preuve par mille que ce brave Gbagbo joue sa partition comme s’il connaissait de quoi demain sera fait. 10 ans de confrontations, d’affrontements visibles, souterrains, sournois mais féroces et meurtriers de part et d’autres auront forgé et transformé l’homme Gbagbo, lui ont fait gagner en sagesse, en bravoure, en lucidité, en tactiques politiciennes et d’une certaine façon en invincibilité.

Rompre avec 50 ans de pratiques françafricaines criminelles n’est pas une mince affaire. Gbagbo l’a osé et le gère depuis maintenant 10 ans avec art et raffinement. Il aura réussi à dompter et dominer tous ses adversaires sur leurs propres terrains.

Face à lui on voit et sent bien que l’ambassadeur de France en Côte d’ivoire n’est qu’un ambassadeur, que Bernard Kouchner, Joyandet (l’ex ministre) n’ont plus l’aura, la densité de frayeur que recelaient leurs fonctions. Ils sont petits et on le leur rappelle à l'occasion sans gène aucune lorsqu’ils leur arrivent de vouloir jouer aux durs.

Gbagbo impose, dégage une telle densité, une telle maîtrise du calendrier et des initiatives que l’on se dit que même s’il lui arrivait demain de ne pas atteindre ses objectifs ultimes, il aura malgré tout eu le mérite de tenir pendant près de 10 ans, ce qui face à la puissance de nuisance de l’hydre françafricaine est un véritable exploit, qui en prépare d’autres heureusement.

Gbagbo, Yes, tu es garçon. Qu'est ce que tu bois mon frère ?